Le manager soupe au lait, en conflit de valeur

manager soupe au lait

Le manager « soupe-au-lait » n’a pas l’air de vous apprécier, on se demande même si il ne vous déteste pas, cela dit, vous le lui rendez bien. 

A quoi reconnait t-on le manager soupe au lait ?

Il s’emporte facilement, tous ce que vous amenez est rejeté. Tout l’énerve en vous et il a bien du mal à ne pas le montrer. Vous finissez même par vous demander si il ne nourrit pas une haine féroce et personnelle à votre encontre. Les discussions sont animées et finissent souvent en éclat de voix, y compris en tête à tête.

Pourquoi agit-il comme cela ?

Nous nous trouvons ici sur des conflits de valeurs et de croyances. Vous n’avez pas les mêmes valeurs que lui ce qui rend les échanges difficiles. Avant même d’entamer une discussion avec lui vous êtes tendus et vous anticipez une fin malheureuse. Monsieur soupe-au-lait à un caractère bien trempé. Il est rigide, borné, pétrit de croyances, il ne veut rien entendre et tout ce qui diffère du chemin qu’il connait est rejeté sans ménagements.

Quels effets sur les collaborateurs ?

Si certains collaborateurs peuvent adhérer à sa vision des choses, un certains nombre d’autres collaborateurs vont se sentir étouffés ou rejetés. Cela va créer des clans, les « pour » et les « contres ».
L’ambiance dans l’équipe s’en ressent et la performance n’est pas au rendez-vous. Au bout d’un temps les collaborateurs, sans cesse rejetés, peuvent développer une démotivation profondes ou des troubles anxieux.

Comment se comporter face au manager soupe au lait ?

Les conflits de valeurs et de croyances sont stériles par essence et il est vain de croire que vous pourrez convaincre l’autre du bien fondés des vôtres.  Les valeurs des uns sont les croyances des autres et inversement. D’ailleurs, n’êtes vous pas un peu dans la même attitude que lui ? Il va falloir travailler votre ouverture d’esprit et aller le chercher sur son terrain. En allant explorer son univers et ses croyances, vous allez pouvoir mieux le comprendre et mieux vous faire accepter. Repérez ce qui l’énerve ou le déçoit et évitez la confrontation directe, le mieux dans ces cas là est de laisser passer l’orage, par la suite vous pourrez amener vos valeurs dans un logique « additive » et non « à la place de ». Enfin devant les résultats obtenus et une fois la confiance restaurée vous pourrez permettre à votre interlocuteur de réviser ses éventuelles croyances limitantes.

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